Packs Cofinoga, un crédit + protection juridique

Une petite nouveauté dans le monde du crédit, que je partage avec vous. Il est toujours bon d’être au courant! L’organisme de crédit à la consommation Cofinoga lance un produit innovant, le Pack Cofinoga. Il s’agit en fait de trois crédits, chacun répondant à un besoin particulier, couplés à une solution juridique, assistant le client lors de son achat. Chacun de ces prêts personnels possède ses avantages et surtout des taux de crédit très compétitifs.

Le premier pack, le “pack équipement”, destiné aux personnes qui veulent acheter les biens essentiels d’une maison ou d’un appartement.

Le deuxième pack, le “pack travaux”, pour ceux qui veulent rafraîchir leur logement ou faire des travaux d’urgence chez eux.

Finalement, le troisième pack, le “pack auto neuve”, pour acquérir une voiture. Ces trois packs présentent donc l’avantage de l’assistance juridique en cas de besoin.

Imaginez que vous ayez un litige avec le vendeur de voiture, parce que vous avez été livré beaucoup trop tard par exemple! La protection juridique permet également de bien comprendre les contrats que l’on signe.

En ces temps de crise, on est jamais trop prudents au moment de faire un crédit, qui nous engage et doit être remboursé. Pour ma part, ça serait vraiment le besoin qui me ferait prendre un crédit, j’ai la chance de ne pas être à découvert ;) .



Droit au credit pour tous : crédit opposable ?

Pour certaines personnes, qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts à la fin du mois, la seule solution est de faire un rachat de crédit, étalé sur de très nombreuses années. Alors oui, la mensualité est très réduite, mais en additionnant la totalité des mensualités, on finit par payer beaucoup plus! C’est une solution d’ultime recours, qui n’aide pas vraiment les personnes qui veulent s’en sortir, ni les entreprises qui ont besoin de financement.

En février 2010, Nicolas Dupont-Aignan et son mouvement « Debout la République » proposent la création d’un droit au crédit opposable. Debout la République, mouvement souverainiste, veut ainsi aider les gens à se sortir par eux-mêmes de la crise. C’est une philosophie typique de la droite : plutôt que d’aider l’économie en la subsidiant, on favorise plutôt l’initiative individuelle, en retirant les freins qui pourraient se présenter aux créateurs d’entreprises. Attention, il ne faut bien sûr pas confondre le droit au crédit opposable, qui n’existe pas encore, avec le Droit du Crédit, qui n’a rien à voir. Le Droit du Crédit est un ensemble de lois et de règles, comme le Droit du Travail, le Code Civil etc. Il s’applique aux établissements de crédit. Nous pourrions aussi vous parler du Droit Bancaire, mais on s’éloignerait trop du sujet. La crise du crédit aura eu cela de bon : faire réfléchir sur notre système capitaliste actuel, et ses dysfonctionnements. Le « racket bancaire » n’est plus admissible, du moins dans les intentions. Depuis 2008, les propositions pour réguler les banques et le crédit se multiplient, le droit au crédit opposable étant une des propositions les plus intéressantes. Cette crise a mis au grand jour ce que sont devenues les banques privées : des entreprises qui ne recherchent plus que le profit, parfois au péril de leur propre survie, déconnectées de la réalité. En forçant le trait, on pourrait dire que les banques ne sont plus au service de l’économie. L’argent gagné aujourd’hui par les banques vient avant tout de la spéculation, qui a provoqué ce que l’on sait. L’activité du crédit classique, moins rentable et tout aussi risquée est devenue une activité secondaire, y compris pour les grandes banques de détail, qui pourtant spéculent sur les marchés avec notre argent. Encore si les énormes bénéfices qu’une fois encore en 2009 les banques ont pu faire pouvaient se retrouver dans les intérêts de nos épargnes… Nous pourrions encore taper longtemps sur la dérive des banques, parler des bonus des traders, mais les banques ne jouent que le jeu qu’on leur permet : elles profitent du système, et auraient presque tort de ne pas le faire. Le problème actuel est surtout législatif. Aujourd’hui, on autorise une banque de dépôts (la banque de monsieur tout le monde, comme la Société Générale, le Crédit Agricole, la BNP…) a avoir des activités de banque d’investissement (qui spéculent sur les marchés financiers). Certains efforts ont été faits, il faut le reconnaitre, comme la taxation exceptionnelle des bonus bancaires en 2009, dont le produit sera affecté à OSEO, la banque de soutient aux PME de l’état. Mais vous voyez, cette taxe, ce n’est que pour 2009! Il faut aller plus loin, et la FNACAB, Fédération Nationale des Associations Contre les Abus Bancaires, ainsi que le CERF, Créateurs d’Emploi et de Richesse de France proposent plusieurs solutions, qui rencontrent de plus en plus de soutiens politiques, dont Dupont-Aignan. Voici les principales lignes :

  • Interdiction pour les banques de pratiquer des activités de dépôt et de crédit classiques en même temps que des activités de spéculation sur les marchés boursiers. Ceci obligerait les banques de dépôt à se concentrer sur leur action en tant que moteur de l’économie.
  • Taxe Tobin, une taxe sur les transactions monétaires internationales : elle freinerait la spéculation pour favoriser les investissements.
  • La suppression des frais bancaires.
  • Création du Droit au Crédit.

En complément, la FNACAB et le CERF on lancé une pétition, contre les abus des banques. Cette pétition a deux objectifs : augmenter l’offre de crédit, surtout les crédits de trésorerie, et la mise en place du Droit au Crédit opposable. Personnellement, je trouve que le « credit pour tout le monde » est encore une utopie. Qui se porterait garant? L’Etat? Qui ferait crédit? Comment responsabiliser les demandeurs? Qui contrôlerait les demandes, pour se certifier que les demandes ne sont pas abusives, et que l’on finance bien des investissements, la création d’entreprises ou de croissance de sociétés déjà existantes. Mais avec de la volonté politique, tout est possible, n’est ce pas? Si véritablement nous devons donner l’égalité des chances pour tout le monde, du pauvre au riche, il faut leur donner les mêmes moyens financiers au départ, la même possibilité de financer leurs projets. Nous avons bien sûr aujourd’hui plusieurs initiatives pour aider les créateurs d’entreprise, comme le microcrédit pour chômeur de l’ACCRE avec l’ADIE, ou alors le prêt d’honneur, qui permet d’avoir un crédit sans apport ni même de garantie. Mais ces crédits spéciaux sont très difficiles à obtenir, et l’argent dont les organismes disposent est limité. Pour les entreprises qui ont des difficultés à obtenir un crédit, il y a également OSEO, et surtout le médiateur du crédit, qui va tenter de trouver des solutions avec les banques pour financer une entreprise. C’est quand même dommage qu’une entreprise qui se retrouve en difficulté de trésorerie à cause d’un client qui n’a pas payé sa facture se retrouve en situation de faillite, alors que le carnet de commandes est rempli! Le Droit au Crédit opposable serait donc uniquement basé sur la capacité de remboursement de l’emprunteur, sans autre condition. Ceci implique, même si les projets ne le disent pas, que les banques puissent vérifier de façon totalement sûre, la capacité réelle de remboursement du demandeur de crédit. La seule solution que je connaisse totalement efficace est bien sûr le fichier positif du crédit, mais bien entendu, de nombreuses associations sont contre : on a pas forcément envie qu’une entreprise ou quelqu’un puisse connaître à tout moment l’état de nos finances, ne serait-ce que pour éviter de se faire démarcher par des organismes de crédit qui trouveraient que nous ne sommes pas assez endettés comme ça… La FBF, fédération bancaire française, est par exemple frontalement contre, mais d’autres vont accuser la FBF, et les banques qui sont derrière, de ne pas vouloir de ce fichier, qui pourrait tout simplement limiter leurs bénéfices ! Avec le Droit au Crédit opposable, chaque refus d’une banque d’octroyer un crédit devrait être justifié au médiateur du crédit. Si le médiateur juge qu’il y a eu abus, il peut transmettre le dossier à la DGCCRF, qui peut finalement obliger la banque d’octroyer le prêt. Une telle disposition permettrait de faire accepter des crédits aujourd’hui refusés. La dernière proposition, et pas des moindres, est d’augmenter la concurrence entre les banques. Avec la BPCE (Banque Populaire Caisse d’Epargne), qui proposerait des crédits à court terme, des crédits à la consommation à des taux du marché, qui sont beaucoup plus bas que les crédits revolving ou les découverts bancaires. Imaginez, au lieu d’avoir un taux d’intérêts de 19% pour une réserve d’argent qui flirte avec l’usure, vous auriez des crédits à la consommation à des taux de 8, 7 ou même 5% ! Les concurrents seraient alors obligés à s’aligner sur la BPCE, sous peine de perdre toute leur clientèle. A ce propos, peut-être que l’arrivée d’un nouvel acteur majeur sur la scène du crédit à la consommation, la Banque Postale, viendra bousculer totalement la donne. Affaire à suivre…









Q
WHAT IS YOUR FAVORITE INANIMATE OBJECT?
A

Hum, fun question, dunno, my laptop?


Crédit pour les entreprises

Quand on veut faire une société, ou qu’on veut la développer, ce n’est pas simple de trouver l’argent nécessaire pour investir dans les équipements, le local ou la pub! Même si on a de bonnes idées, comment convaincre un banquier de nous prêter de l’argent? Un crédit entreprise, c’est toute une histoire, qu’il faut savoir comprendre! La banque est une étape obligée pour la création d’une société, il n’y a pas de solution miracle. Il y a bien des particuliers qui font des crédits, enfin il parait, mais je n’en ai jamais vu en vrai, que des arnaqueurs.